Les Nouvelles Puissances Mondiales – Pourquoi les BRIC changent le monde – un livre à ne pas manquer

oct15

Pourquoi les BRICS changent le monde ?

La Russie fait partie de BRICS, ces puissances émergentes qui montent, qui montent. La popularité de l’acronyme BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), forgé en 2001 par l’économiste Jim O’Neill, a largement dépassé les milieux financiers pour symboliser l’émergence de nouvelles puissances qui ont remarquablement bien résisté à la crise économique et financière mondiale, et dont le rôle a été consacré par le G20.

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Les BRICs s’élargissent

Les BRIC sont en effet avec d’autres grandes puissances émergentes (Indonésie, Mexique, Turquie, Afrique du Sud) au coeur de ce que l’on propose d’appeller la « grande convergence », un mouvement séculaire de rééquilibrage de la puissance et de la richesse, qui met progressivement fin à la « grande divergence » apparue entre l’Occident et le reste du monde à la faveur de la première révolution industrielle.

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Energies renouvelables – un vaste programme en Russie

déc12

Energies renouvelables en Russie – programme de développement

La Banque Mondiale a annoncé début décembre un programme de 165 millions de dollars sur les énergies renouvelables en Russie. D’après la Banque Mondiale, il devrait provoquer un « tsunami de projets » et de financements additionnels.

Le « Russian Renewable Energy Program »

est un programme de l’International Finance Corporation de la World Bank, du Global Environnement Facility, et de l’Agence Russe pour l’Énergie. Il a été conçu pour développer un cadre législatif destiné à assister les projets sur l’énergie renouvelable, pour développer l’accès au financement et pour injecter directement des fonds dans des projets privés.

Selon Snezana Stoiljkovic, Directrice de l’IFC pour l’Europe de l’Est et l’Asie Centrale, « C’est le premier projet du genre. Son lancement en Russie n’est pas du au hasard. La Russie a un potentiel gigantesque sur les énergies renouvelables »

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10 millions de dollars doivent être dépensés sur l’assistance technique pour développer le cadre législatif et un système d’incitation pour les cinq prochaines années. 150 millions de dollars serviront à des investissements directs dans les énergies renouvelables. Et cinq autres millions de la BERD doivent d’y ajouter.

Investir sur une trentaine de projets d’ici 2016.

La majeure partie de l’investissement doit aller dans la production d’énergie éolienne et de biomasse.

Les organisations écologiques ont salué le projet en disant que la place attribuée à l’assistance technique et au renforcement de la législation actuelle, particulièrement vague, était fondamental. Elles ont ajouté que la création d’un système d’incitation à la création de projet, pourrait libérer le potentiel phénoménal de la Russie en énergies renouvelables.

Rushydro devrait obtenir le monopole des investissements sur ce programme. Les finances sont là et la technologies existe. Les grandes compagnies comme Rushydro et Lukoil ont toutes des projets sur les énergies renouvelables. La seule chose qui manque pour assurer le décollage de ce secteur, c’est la législation russe.

Patrick Willem, responsable du projet pour l’IFC assure que ce dispositif devrait déclencher une série d’autres projets, d’investissements et de nouvelles idées qui auront un impact environnemental bien plus large.

Le programme doit se dérouler sur cinq ans en mettant en place des capacités de production en énergies renouvelables de 205 mégawatts et en réduisant les émissions de gaz à effets de serre de 5 millions de tonnes par an. Les effets indirects pourraient aller jusqu’à les réduire de 200 millions de tonnes supplémentaires.

Pour un pays comme la Russie qui est le quatrième producteur de gaz à effets de serre au monde ce type de projet pourrait être salutaire, notamment pour répondre à des problèmes d’accès à l’énergie de ses populations. En effet, la Russie exporte tellement son énergie, que certaines régions n’ont pas accès au gaz par exemple. Le succès du projet pourrait de plus avoir un impact très fort sur l’image de la Russie en général.

La stratégie du gouvernement sur l’énergie prévoit d’augmenter la part des énergies renouvelables à 4,5% de la production globale d’ici 2020. Greenpeace Russie estime qu’atteindre 9% n’est pas irréaliste.

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