One drop ou l’histoire du premier clown envoyé dans l’espace

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Le premier clown de l’espace ?

Oui, c’est bien dans l’espace que je vous emmène aujourd’hui, depuis les préparatifs avant décollage, jusqu’au retour sur terre. Faisons le voyage avec le plus grand clown que la terre ait jamais porté, un canadien, Guy Laliberté, fondateur du Cirque du Soleil. Selon le Times, Guy Laliberté est l’une des personnes les plus influentes au monde. Après avoir commencé sa vie professionnelle comme cracheur de feu dans les rues, il est devenu l’une des plus grande fortune mondiale en créant du rêve à l’état pur.

Au passage, il a révolutionné son monde, celui du cirque, en créant le Cirque du Soleil dans les années 80. C’est en transformant complètement les règles du business du cirque, que le Cirque du Soleil grandit dans des dizaines de pays pour devenir l’une des entreprises les plus rentables et les plus enviées au monde. Oui, le cirque du Soleil vend du rêve et tout le monde en redemande.

Seulement voilà, une aventure en appelle une autre et c’est depuis l’espace que Guy Laliberté a souhaité nous transmettre son message avec son nez rouge en devenant le septième touriste spatial. Son message est celui de sa fondation pour un accès à l’eau pour tous, le projet One Drop. One Drop, « Water for all, all for water » ou en français « l’eau pour tous, tous pour l’eau », reprend la célèbre devise des trois mousquetaires au service de la cause de l’eau.

Entraînement à la Cité des Etoiles, puis Baïkonour

Depuis Star City ou en français « la Cité des Etoiles », puis Baïkonour, Guy Laliberté nous parle de ses préparations pour le grand voyage entre conférence de presse et entraînements divers.

Un clown dans l’espace en mission pour la planete

Le but du projet One Drop est d’élargir la prise du conscience sur la rareté de l’eau et sur le besoin de sa répartition équitable sur la planète. Il est aussi d’en faciliter l’accès, notamment à de l’eau propre pour tous.

Guy Laliberté est devenu le premier clown et artiste envoyé dans l’espace par l’humanité. Le billet lui a coûté 35 millions de dollars.

Seulement l’argent n’est pas tout. L’entraînement avant de passer 12 jours en orbite prend 8 mois et ne peut pas être pris à la légère, a raison de plusieurs heures par jour de préparation physique et d’apprentissage du russe intensif.

Ce touriste spatial d’un nouveau genre s’est propulsé pour un voyage à bord de la Station Spatiale Internationale (ISS) afin d’y transmettre son message poétique.

Les préparatifs sont donc méticuleux et entre les interviews et conférences de presse, Guy Laliberté nous tient informé de son entraînement à l’approche du grand jour. La rencontre avec ses co-équipiers, les essais en simulateurs, tout est passé en revue.

A 9 jours du décollage, Guy Laliberté termine son entraînement et est rempli d’émotion. Surveillé par plusieurs médecins, il est tout de même relax, comme l’entraînement est devenu moins intense. Il devra planter son arbre le jour du départ, comme le veut la tradition. Tous les cosmonautes ont planté leur arbre dans l’allée des cosmonautes.

Décollage de la fusée pour le clown milliardaire

Et voici enfin arrivé le jour du décollage. On voit ici la journaliste assister au lancement de la fusée Soyouz, le lanceur le plus fiable au monde ayant réalisé environ 2000 lancements.

En direct de l’espace, Guy Laliberté est cette fois en apesanteur en direct de la Station Spatiale Internationale. Il nous confirme que la terre est belle vue d’en haut…

Le retour sur terre – mission accomplie

Cette fois est venue l’heure de sa conférence de presse au retour sur terre, où il parle en tant que membre de la communauté spatiale d’un sujet d’une importance capitale, l’accès à l’eau potable pour tous. Mission accomplie Monsieur Laliberté.

Il fallait oser. Bravo à Guy Laliberté pour cette extraordinaire aventure, on peut le dire absolument géniale. Regrettons simplement que nos médias n’en ai pas parlé ou pratiquement pas. Et surtout souhaitons longue vie au Cirque du Soleil bien sût, mais surtout à One Drop qui mérite vraiment de réussir sa mission environnementale qui je l’espère vous aura tous fait rêver autant que moi.

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La toute première mission spatiale internationale : Apollo soyouz

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USA – URSS, rencontre spatiale historique

La mission Apollo Soyouz fût l’une des plus fantastiques de l’histoire de la conquête spatiale. En 1975, les Américains et les russes lancent une idée folle : envoyer un vaisseau américain Apollo et un vaisseau russe Soyouz pour un rendez-vous unique dans l’espace, une rencontre en apesanteur. Cette rencontre unique allait marquer les esprits et ouvrir les portes des missions spatiales internationales.

3 ans de préparations en pleine guerre froide

Le programme a nécessité plus de trois ans de préparation. Les différences de langages, de point de vue politique ou idéologique ont été mis de côté pour faire de cette mission un succès en pleine guerre froide. C’est dire la difficulté dans laquelle la mission s’est préparée. C’est dire aussi combien son succès aura impacté l’esprit de l’époque, et notamment les peuples russes, américains et bien sûr européens.

Les deux fusées furent lancées depuis leurs pas de tirs respectifs à Baïkonour pour le lanceur Soyouz et à Cap Canaveral pour le lanceur américain Saturn IB.

La mission Appolo Soyouz est retracée ici dans ces trois vidéos de la NASA.

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Décollage, lancement, amarrage

Le décollage de Soyouz a eu lieu le 15 juillet 1975 à 12h20 et celui de Saturn IB, le même jour à 19h50. Il y eut un premier amarrage le 17 juillet à 16h09. tout le monde se souvient de la fameuse poignée de main, le sas une fois ouvert, des deux cosmonautes russe et américains. Les deux vaisseaux sont restés accrochés l’un à l’autre pendant 1 jour et 19 heures, le temps de faire un transfert d’équipage. Un second amarrage eut lieu ensuite le 19 juillet pendant 2 heures 52.

Cette seconde vidéo présente les équipages, les préparatifs et l’amarrage des vaisseaux. Les équipes américaines et russes ont passé un certain temps ensemble en préparation de la mission, à la rencontre de leur cultures respectives, de leur humour, des personnages des équipages : Alexeï Leonov, commandant et Valery Kubasov, ingénieur de vol côté russe ; et Thomas Stafford, commandant, Vance Devoe Brand, pilote du module de commande, Donald Kent Slayton, pilote du module d’amarrage côté américain.

La vidéo montre aussi une séquence d’appels radio des présidents russes et américains aux cosmonautes et astronautes de la mission.

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Retour d’une mission spatiale historique

La troisième partie retrace la fin de mission depuis la séparation des équipages, puis des deux vaisseaux, jusqu’au retour sur terre.

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Le module Soyouz a atterrit dans les plaines du Kazakhstan le 21 juillet pour y terminer sa mission, alors que la capsule Apollo s’est posée dans l’océan pacifique quelques jours plus tard, le 25 juillet.

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Soyouz à Kourou, une coopération russe, française et européenne de grande envergure

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 Soyouz à Kourou – l’accord franco-russe

Un accord franco-russe avait été signé en 2003 pour autoriser le tir du lanceur Soyouz depuis le Centre Spatial de Kourou. Le pas de tir construit pour le lanceur russe a été mis à disposition d’Arianne Espace en mai 2011 un peu avant le premier lancement d’une fusée russe depuis le sol français.

Le projet très ambitieux est basé sur une coopération entre France, Europe Russie. Il a fallu marier deux cultures très différentes, deux cultures techniques et deux cultures tout court pour pouvoir imaginer comment travailler ensemble.

Les équipes russes et françaises ont dû imaginer les conditions dans lesquelles il était possible de faire des lancements du lanceur russe Soyouz, depuis la Guyane française.

Le lanceur Soyouz est un lanceur très fiable

Il a été le premier lanceur au monde. Il a lancé Youri Gagarine en 1961 et même le premier Spoutnik en 1957. Avec plus de 1700 lancements, c’est aussi le lanceur spatial à la longévité la plus marquée.

La Boutique – Conquête de l’espace russe

Soyouz sera de plus parfaitement complémentaire à Arianne 5 qui est aussi un excellent lanceur. Soyouz n’est en aucun cas destiné à remplacer Arianne. L’un et l’autre lanceurs peuvent transporter des charges de plusieurs tonnes, mais la fusée européenne a une capacité de charge plus importante que le lanceur russe.
Un pas de tir a été spécialement aménagé pour le lanceur russe pour un objectif de 2 à 4 tirs par an. On peut aussi imaginer de lancer des cosmonautes depuis la Guyane un jour si tout se passe bien.

Les lanceurs franco-russes du futur

Mais cette coopération va plus loin encore. Les ingénieurs russes et français travaillent aussi aux lanceurs du futur, afin qu’ils soient à la fois plus fiables et économiques encore par la suite.

Décidément cette grande aventure n’en est encore qu’à ses débuts.

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Soyouz et une équipe de l’aérospatiale russe à Kourou

nov26

Une mission russe à Kourou

Si vous ne parlez pas le russe, vous pourrez toujours regarder les images… qui en disent long.

Ce reportage retrace la mission d’une équipe de l’aérospatiale russe à Kourou. Les spécialistes sont chargés de la préparation du pas de tir de leur lanceurs Soyouz et Vega. Ils s’installent ici dans leurs quartiers autour de la base de Kourou et rencontrent les spécificité de la vie locale, loin de Russie.

Les 2 lanceurs russes seront désormais lancés depuis la base française de Guyane. Le travail est au rendez-vous, voyez plutôt…

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Soyouz – préparation du pas de tir

Ici la seconde partie de reportage passionnant sur la conquête de l’espace franco-russe. Les ingénieurs russes s’activent dans la préparation du pas de tir de leurs lanceurs Soyouz et Vega, pour l’envoi de satellites et même pourquoi pas de cosmonautes en orbite.

Ces deux vidéos montrent bien la différence de culture entre les équipes françaises et russes. Les ingénieurs ont su s’affranchir de cette différence qui n’a rendu leurs échanges que plus riches. L’ingénierie spatiale « à la russe » est toujours au meilleur niveau mondial.

Le mariage des technologies européennes et russe, promet d’ouvrir un nouveau chapitre de la conquête spatiale qui montre à nouveau l’intérêt d’un peu plus de France en Russie ou de Russie en France.

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Soyouz, le lanceur russe à Kourou en Guyane

déc11

Soyouz est lancé depuis la Guyane

La France a installé son pas de tir en Guyane en 1961. L’Europe spatiale lance depuis ses fusées Ariane. La dernières née, Ariane 5 peut lancer des satellites de plus de 10 tonnes. Pour les satellites de plus petite taille, Ariane Espace a décidé d’utiliser le lanceur Soyouz.

Ce projet mené en étroite collaboration avec les équipes russes a conduit à un chantier important pour reconstruire à l’identique le pas de tir de Baïkonour à Kourou.

Avec plus de 1800 tirs à son actif, le célèbre lanceur Soyuz est le plus fiable de tous les temps. Il est désormais lancé depuis la base française de Kourou en Guyane.

Cette coopération franco-russe de haut vol permet d’envoyer des satellites plus lourd, en profitant de l’effet de rotation de la terre, maximum sur l’équateur.

La base de Kuru propose ainsi trois types de lanceurs pour une offre commerciale de services maximisée : Ariane, Soyuz et Vega.

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