Le Bigorneau fait la roue : Trouver le grand amour en Russie

De temps en temps, un auteur est invité sur Russie.fr pour partager un feeling, quelques mots issus de son livre. Cette semaine, c’est au tour d’Hervé Pouzoullic de nous faire voyager un peu avec légèreté avec son livre “Le Bigorneau fait la roue”. Dans ce livre, on découvre Marc qui part en quête de l’Amour. Sa quête l’emmène en Russie. Et je ne vous en dis pas plus. Lisez plutôt 😉

Le Bigorneau fait la roue

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Quel meilleur pays que la Russie, terre de mystère et de beauté, pour partir en quête du grand amour ?

C’est ce que découvre Marc, héros du roman Le bigorneau fait la roue d’Hervé Pouzoullic, récemment publié aux Editions Anne Carrière. Animé d’une conviction originale : ce qui fait durer les couples est l’incompréhension mutuelle, Marc décide de chercher la femme de sa vie à l’international, et sa quête va l’emmener en Russie.

Marc prend contact avec une jeune femme russe mystérieuse et fantasque du nom de Vasilissa, avec laquelle il correspond par internet.  La russe Vasilissa dévoile alors les beautés de son pays en des paragraphes poétiques :

Mon instinct ne m’avait pas trompé. Un e-mail, écrit en français, venait d’arriver dans ma messagerie.

« Bonjour !

Marc :

J’ai calculé. A raison de cinq lignes tous les deux jours, nous pouvons espérer nous rencontrer dans quatre ans.

Vasilissa :

Déjà des reproches ?

Marc :

Je reproche au temps de passer trop vite quand je vous écris. Trop lentement autrement.

Vasilissa :

Vous démarrez rapidement, ce soir !

Marc :

Vasilissa, vous êtes un mirage gravitationnel ! La Terre est ronde. Et pourtant, depuis peu, les feux de Moscou brillent à Paris.

Vasillissa :

Je suis un mirage gravitationnel ???

Marc :

Oui. Vous courbez la lumière.

Vasilissa :

Ed a raison. Vous êtes barré…Vous ne pouvez pas être plus simple ?

Marc :

Si. C’est comment, Moscou ?

Vasilissa :

Moscou est froide comme le soleil. Chaude comme un iceberg.

Moscou danse la vie comme un ours dressé sur ses pattes arrière.

Moscou est un bloc de glace charrié par la Moskova.

Moscou est une fille de joie qui pleure.

Moscou s’immole quand on la viole.

Moscou est une église. Son toit est une toupie colorée.

Moscou a un cœur triangulaire ou battent dix-neuf tours.

Marc :

En effet, c’est plus simple. Je n’ose pas vous demander comment c’est, la Russie…

Vasillissa :

La Russie est un souffle marin à Vladivostok.

Un château à Saint-Pétersbourg.

Une forêt de bouleaux à Koursk.

Un désert à Choïna.

Un volcan au Kamchatka.

Une forêt de mélèzes à Magadan.

Un diamant en Sibérie. 

C’est comment Paris ?

Marc :

Sympa

Vasilissa :

Bof !

Marc vous avez cinq minutes pour me surprendre. Sinon, notre rencontre s’achève là ou elle n’a pas commencé.

C’est comment Paris ?

Et moi qui pensais parler le langage des femmes. Vasilissa parlait le langage des dieux ! Zinaïda Hippius, poétesse russe du début du siècle dernier à l’écriture libre, immaculée et à la franchise sans faille, venait de se réincarner. Et de m’envoyer en enfer. Cinq minutes pour la surprendre, ou ne plus la revoir. Elle était divinement barrée Zinaïda ! Je laissai filer mon imagination :

Paris est un mythe. Toutes les Hélène du monde y vivent.

Paris est un théâtre. Ses acteurs vivent en bord de Seine.

Paris est un Musée ou les arts premiers arrivent en second.

Paris est une garce qui écarte ses rives pour laisser couler sa Seine.

Paris est une lépreuse qui gratte ses pavés quand ses enfants s’entre-tuent.

Paris est une obèse à l’appétit périphérique.

Paris est un terrain vague en zinc où poussent des arbres en fer.

Paris est un jardin de pierre où les bourdons butinent des cloches en bronze.

Paris est une fontaine d’où giclent les histoires d’amour et les rires des enfants.

Paris est jalouse. Elle cadenasse l’amour sur ses ponts. 

Les cinq minutes venaient de s’écouler. J’envoyai mon e-mail. Et attendis un moment. Une réponse finit enfin par arriver.

Demain, 20 heures de Paris. Vous m’appelez.

Quelle drôle de femme tout de même ! Très difficile à cerner. Dès qu’un qualificatif me venait à l’esprit, l’inverse s’imposait aussitôt. Joueuse et sérieuse. Pressée et patiente. Engagée et distante. Rêveuse et concrète. Son intelligence, sa maîtrise du français, sa culture m’avaient scotché. La Russie m’apparaissait comme une terre pleine de surprises, de poésie, de voyages.

Hervé Pouzoullic, Le bigorneau fait la roue  

Marc et Vasillissa vont-ils réussir à réconcilier leurs cultures si différentes ? Marc arrivera-t-il au bout de sa quête ?

Pour en savoir plus et gagner un exemplaire du livre, rendez-vous sur : https://www.facebook.com/lebigorneaufaitlaroue/?ref=aymt_homepage

Laissez moi vos impressions dans les commentaires ci-dessous

1 Commentaire

  1. Yvan/a>

    On a envie de découvrir la suite! 🙂

    Réponse

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