Le russe avec Diana sur Youtube – c’est facile – Interview !

Apprendre le russe avec Diana – sur Youtube

Pour apprendre le russe avec Diana, Diana vous propose des trucs simples, pratiques et efficaces

Le Russe avec Diana ? Diana anime une chaîne Youtube qui cartonne depuis quelques temps. Elle y partage ses trucs et astuces ainsi que sa passion de la langue pour les francophones. Je lui ai proposé une interview que voilà et que vous retrouverez un peu plus bas dans l’article.

Elle nous y dévoile tous ses secrets.

Thomas : Bonjour,  bonjour à toutes et à tous.  Je suis très heureux de vous retrouver pour une nouvelle vidéo qui va vous servir de guide pour mieux apprendre le russe, une nouvelle interview avec…, aujourd’hui, Diana.  Bonjour Diana.

Apprendre le russe avec Diana

Le Russe avec Diana

Diana : Bonjour, ça va ?

Thomas : Donc bien…,  on est en direct aujourd’hui. Tu es à Moscou ? C’est bien ça.

Diana : C’est ça, et il ne neige pas aujourd’hui à Moscou ? C’est le premier jour où il ne neige pas, c’est super !

Thomas : Donc Diana, on va faire une interview avec toi aujourd’hui, parce que tu…,  tu as une chaîne Youtube qui est très intéressante, pour apprendre le russe avec Diana. C’est bien ça ?

Diana : Exactement.

Thomas : Et tu produis pas mal de vidéos avec des conseils pour apprendre le russe, pour faciliter l’apprentissage. Et c’est plutôt sympa. Je vous donnerai les liens bien sûr au milieu, à la fin et dans la description de la vidéo. Donc, vous allez la retrouver sans problème et je vous incite à aller voir cette chaîne, parce que c’est quand même intéressante pour ceux qui veulent apprendre le russe.

Mais en attendant, on va parler un petit peu avec Diana. Donc, Diana est bien…. Comment ça va ? D’où est-ce que tu viens …? Comment…? Pourquoi est-ce que tu as commencé ce projet et on va déjà commencer par ça…

Le russe avec Diana – présentations

Diana : Merci pour ces questions. Alors, ça fait déjà 8 ans que j’enseigne le français aux Russes et ces derniers temps j’ai commencé à enseigner le russe aux Français.

Thomas : Donc, tu as fait l’inverse et maintenant tu apprends le russe aux Français.

Diana : Oui, parce que, j’ai compris qu’il y a beaucoup de gens qui enseignent le français aux Russes. Il y a pas mal de bons cours de bonnes éditions, de bons livres. Mais par contre, notre domaine, il n’est pas très développé, je parle de l’apprentissage du russe pour les francophones.

Il y a beaucoup de bons manuels pour apprendre le russe, mais ce sont des manuels anglais et c’est vachement difficile d’apprendre comme ça que je voulais les aider les amis francophones, afin de leur offrir un apprentissage facile de la langue russe.

Thomas : D’accord , c’est plutôt une bonne nouvelle pour ceux qui apprennent le russe. Donc tu as commencé ce projet il y a quelques semaines, on va dire… C’est quoi ton objectif aujourd’hui par rapport à ta chaîne et par rapport à apprendre Russo-français en photo francophone ?

Diana : C’est d’aider les gens à apprendre le russe facilement, parce que j’ai beaucoup aimé le français, la langue française. Et je veux partager cet amour avec les Français et les francophones pour qu’ils découvrent la Russie, la langue, la culture et qu’ils viennent dans notre pays.

Le russe avec Diana, sa chaîne Youtube, ses projets

Comment a-t-elle commencé ses cours en ligne – le russe avec Diana

Thomas : Super alors, on va parler de tes trucs et astuces pour faciliter finalement l’accès à la langue russe avec Diana dans un instant. Mais avant, est-ce que tu peux nous dire comment toi tu as appris le français ? Puisque tu parles vraiment sans aucun accent, tu ne fais aucune faute de français. C’est super bravo !

Diana : Merci. C’est très gentil, en fait je l’ai appris moi-même et j’aimerais partager cette méthode avec les Français, et de l’appliquer dans l’apprentissage du russe. J’ai écouté, j’ai beaucoup écouté et c’est le meilleur moyen pour apprendre une langue. C’est d’écouter plusieurs fois, on continue et c’est ce que je fais pendant mes cours.

Thomas : Donc, tu as appris vraiment en autodidacte alors.

Diana : Ah oui  presque.

Thomas : Tu n’as pas pris de cours de français !

Diana : À l’école, pas trop, j’étais dans une école ordinaire. Il y avait un cours de français par semaine, c’était rien et j’ai décidé de l’apprendre toute seule. Et ensuite, je suis entrée à l’université, je suis professeur de français et d’allemand.

Thomas : Ah génial ! Et pourquoi le français, pourquoi est-ce que tu étais attirée  au début plus que je ne sais pas, l’espagnol, chinois ou le latin ou grec ?

Diana : Quand j’avais 13 ans, on me l’a donnée à l’école comme première langue étrangère. Et au début, j’ai détesté le français, je pleurais, je voulais pas l’apprendre. Et ensuite, c’était devenu un défi à relever d’apprendre

Thomas : Et ta motivation alors, c’était quoi ?

Diana : Ma motivation, c’était d’enseigner le français après. Quand j’avais 14 ans, j’ai décidé que je voulais être professeur de français.

Thomas : Ok, super ! Est-ce que tu peux nous présenter un petit peu ta chaîne, les vidéos que tu fais aujourd’hui ?

Diana : Alors, ma chaîne ce sont pour l’instant des vidéos de vocabulaire de tous les jours. Il y a encore une play liste de grammaire que j’essaie de développer, il y a déjà des vidéos sur l’aspect, les cas, les genres et d’autres choses que j’ai oublié. Et j’envisage de faire des vidéos au russe professionnel pour les gens qui travaillent dans le business et qui désirent d’apprendre le russe dans le domaine professionnel, il y en a pas mal.

Les cours de russe avec Diana, c’est possible ?

Thomas : Ok, c’est intéressant, oui carrément ! Alors, il y a plein de gens qui cherchent à faire des cours, avoir des cours de russe, à trouver un professeur sympa et tout. Est-ce que, aujourd’hui, toi tu donnes des cours de russe et comment ?

Diana : Oui je donne des cours de russe, mais ce sont des cours particuliers. Je vais peut-être essayer de donner des cours par skype, mais pour l’instant, je ne les fais pas. Parce que, je préfère une interaction directe avec les élèves, ça facilite beaucoup le processus de l’apprentissage.

Thomas : Tu veux dire en vrai ou en face à face en fait, c’est ça ?

Diana : Oui en vrai, en face à face ou côte-à-côte, ça dépend.

Thomas : Alors, sachant que quand vous regardez cette vidéo. Il sera peut-être passé quelques semaines, quelques mois ou quelques années. Donc, ce sera complètement différent peut-être aussi. Donc, voilà c’est valable aujourd’hui en 2017.
Tu as déjà vécu en France ?

Diana : Non, je suis allée en France. J’ai visité Fréjus, c’est sur la Côte d’Azur pendant 2 semaines. J’étais là-bas en stage linguistique, il y a 4 ans, et c’est tout. J’ai pas eu plus d’occasions de visiter pour l’instant.

Quelques conseils faciles à appliquer pour les francophones – le russe avec Diana

Ne pas avoir peur car le russe ce n’est pas du chinois

Thomas : Sur l’apprentissage du russe pour les francophones quels seraient tes conseils ?

Diana : Mon conseil, c’est de ne pas avoir peur. Parce que le russe, ce n’est pas du chinois, le russe est donc plus facile à apprendre. L’alphabet, les déclinaisons, ce n’est pas aussi difficile que ça peut paraître. Il ne faut pas avoir peur de se tromper, parce que …on se trompe tous les jours et ce sont les erreurs qui nous guident, et qui nous aident à nous perfectionner, à devenir meilleurs.

Thomas : Ah, ça c’est très important ! C’est vraiment bien que tu le dises. Les erreurs, c’est ce qui permet de se perfectionner.

Diana : Et je crois que la grammaire ce n’est pas si important, ce qui est important, c’est de savoir parler. Parce que les Russes comme les Français, on ne sait pas notre grammaire. Quand je parle avec des Français le subjonctif, le conditionnel passé deuxième forme, qu’est-ce que c’est que ça ?

Et en fait, il ne faut pas le savoir pour parler, il faut avoir envie de parler et apprendre des phrases essentielles. Et ensuite, quand les phrases essentielles sont accumulées, ça va permettre au cerveau de traiter cette information et de construire les phrases à partir de ces éléments clés de base.

Thomas : Super. Ecoute, je suis plutôt d’accord avec ce que tu dis. Effectivement, c’est pas forcément la peine de manger des pavés comme ça de grammaire, autant aller tout de suite à la pratique. Est-ce qu’il y a des trucs que tu connais qui aident vraiment les élèves ?

Diana : C’est de trouver la motivation, parce que si une personne veut apprendre le russe dit : «  je veux apprendre le russe ». Mais pourquoi faire, il faut définir ça dès le début, il faut fixer les objectifs concrets. Par exemple, je vais avoir 3 cours de russe par semaine, mais je vais vraiment les faire.

Y-a-t-il une bonne et une mauvaise motivation ?

Thomas : Alors la motivation, par exemple, une bonne motivation ce serait quoi pour toi ?

Diana : Ce serait d’avoir des amis en Russie, d’avoir un travail en Russie, d’avoir envie de déménager en Russie. De regarder des films russes sans sous-titres sans traduction et d’écouter de la musique russe, tous ça nous pousse à apprendre le russe.

Thomas : Qu’est-ce que ça serait pour toi une mauvaise motivation ?
Une motivation qui n’en n’est pas vraiment une en fait.

Diana : Draguer les femmes en Russie .

Thomas : C’est une mauvaise motivation ?

Diana : À mon avis, ce n’est pas une motivation en tant que femme. Mais il n’y a pas de mauvaise motivation, parce que chaque motivation, elle est prouvée par un désir. Et ça peut être mauvaise par une personne, mais très bien et positive pour une autre, donc chaque motivation est bonne.

Thomas : Ok et puis la motivation, ça peut changer aussi avec le temps en fait. Est-ce qu’il y a un message que tu aimerais faire passer à plein de gens qui veulent apprendre le russe aujourd’hui à la ligne ?

Diana : J’aimerais vous dire n’ayez pas peur de la Russie, parce que la Russie, elle n’est pas de telle qu’on la présente souvent à la télé occidentale. On est des gens assez gentil, on aime sourire, on aime les étrangers, on aime notre culture et en particulier la France et les Français.

On serait très content de vous accueillir sur notre terre, de vous aider à vous faire découvrir notre culture, notre humeur, notre fameuse âme sans borne et sans limite.  Et apprendre le russe est le meilleur  moyen de savoir ce que réellement la Russie.

Thomas : Ok. A ton avis qu’est-ce que les Français devraient absolument savoir sur la Russie qu’on ne nous dit pas assez en dehors de ce que tu viens de dire ?

Diana : On va parler de politique ?

Thomas : Tu veux parler  politique ?

Diana : Non, c’est un sujet assez sensible, il vaut mieux l’éviter pendant les cours. On sait sourire, par exemple, il n’y a pas d’ours à Moscou. Et récemment, j’ai visité le Caucase et là, j’ avais un cours de français et un Français m’a dit : ” tu sais Diana avant de partir mes amis avaient peur pour moi que les Tchétchènes allaient m’enlever et me tuer, me massacrer”. Mais ça n’existe pas.

Thomas : C’était à quel endroit ça ?

Diana : Dans le Caucase au mont Elbrouz.

Thomas : Au mont Elbrouz, ah d’accord. Donc, c’est la plus haute montagne d’Europe, si on inclut cette partie de la Russie en Europe.

Diana : C’est ça. C’est super vous pouvez aussi aller la visiter. C’est extraordinaire là-bas la nature.

Thomas : Vous y étiez allés pour skier ?

Diana : Oui, on a skié et c’était super bien. J’ai adoré.

Thomas : Il y a tout ce qu’il faut là-bas ?

Diana : Oui, il y a tout ce qu’il faut.

Thomas : Il y a des ours?

Diana : Non, je n’en ai pas vus et on a enlevé personne, on a tué personne c’était très bien et les Russes sont très gentils.

Thomas : C’est loin de la Tchétchénie en plus.

Diana : Oui, mais ce cliché, il existe vraiment sur la Russie et ça m’attriste des fois. C’est pourquoi j’incite les gens à apprendre le russe pour mieux connaître la Russie.

Thomas : Non, mais c’est vrai, même pour aller à Moscou, il y a des gens qui disent : « oh, mais tu es sûre ? ». Il y a plein de gens qui sont persuadés que effectivement c’est un peu compliqué, alors que toi tu vis à Moscou.

Diana : Oui, je vis à Moscou, je suis née dans la région de sergueiev possad. C’est une ville que tu as visité, il y a une très belle cathédrale.

Thomas : Oui, allez-y ! C’est magnifique ! Il y a un monastère, c’est bien ça.

Diana : Oui, mais il y a plein de monastère partout en Russie, c’est fascinant.

Comment c’est en tant que femme de se promener à Moscou ?

Thomas : C’est vrai, toi, j’ai une question que j’ai envie de poser justement par rapport à la peur que peut avoir les gens par rapport à la Russie et en particulier les femmes. Les femmes, elles sont plus sensibles sur les aspects sécurité dans les rues, elles n’ont pas envie d’être embêtées toutes les 30 secondes et cetera.

Qu’est-ce que tu penses de ça toi ? Tu vis à Moscou, c’est quand même la capitale de la Russie. C’est une capitale qui n’est pas toujours comment dire… Et bien…, il y a des choses qui sont assez dures aussi à Moscou. Mais comment c’est pour toi en tant que femme de vivre et de te promener dans les rues, de rentrer tard le soir. Comment ça se passe ?

Diana : Alors pendant un an, j’ai habité dans la banlieue et ça, franchement, c’était vraiment difficile. J’avais peur de rentrer chez moi le soir, mais c’est partout dans le monde dans les banlieues à mon avis. Alors ça, c’était pas sûr il y avait de la délinquance, mais à Moscou dans le centre, il n’y en a pas. Vous pouvez librement vous promener sans avoir peur.

Thomas : Donc toi, tu n’es jamais vraiment embêtée en fait dans la rue ?

Diana : Non pas trop, mais il ne faut pas porter son portefeuille de manière à ce que tout le monde le voit. Il faut surveiller ses affaires, ça c’est naturellement comme dans n’importe quel pays du monde.

Thomas : D’accord très bien, et bien écoute Diana, merci, merci beaucoup.

Diana : Ah ! J’ai un conseil à donner, j’avais oublié, il faut toujours avoir ses papiers sur soi. Parce qu’il y a beaucoup de policiers et ils peuvent demander les papiers, les vérifier. Il faut toujours les avoir sur soi, c’est très important en Russie.

Thomas : Alors pour les Français, ce sera le passeport qu’il faut avoir avec soi tout le temps ou au minimum une copie. Mais il vaut mieux avoir le passeport.

Diana : Et en dehors de ça, il n’y a pas de problème, il n’y a pas de problème vraiment important à signaler.

Thomas : Et bien écoute, super, je suis complètement d’accord avec toi. J’espère que ça va convaincre quelques-uns d’entre vous d’aller en Russie et puis d’aller voir sur place. Et vous vous ferez votre idée et vous verrez que finalement, eh bien…, ce n’est pas si terrible. Les gens, ils sont plutôt biens et comme tu dis les Russes sourient. Il y a un vieux cliché là-dessus comme quoi les Russes sont durs et c’est pas forcément tout le temps en vrai, et ça change en plus avec le temps.

Diana : Et on n’est pas hypocrite, on sourit aux gens à qui on envie de s’ouvrir. Mais pour ça, il faut conquérir le cœur des Russes pour avoir le sourire.  Mais une fois le sourire conquis, il va y rester pour longtemps ça va être sincère. Et les Russes nous sommes prêts vraiment à presque tout pour aider les gens qu’on aime bien.

Thomas : C’est vrai que l’accueil est extraordinaire et les amitiés franco-russes, c’est souvent pour la vie. Donc, merci beaucoup Diana pour ces quelques minutes passées ensemble. J’espère que tout va bien se passer pour toi, pour ta chaîne et que ça va continuer. Parce que, c’est chouette ce qui est en train de se passer sur le web aussi, grâce à toi le russe est devient plus facile à apprendre.

Donc, regardez la chaîne pour apprendre le russe avec Diana, je vais rappeler son nom c’est apprendre le russe avec Diana sur Youtube cliquez ici pour la voir. Allez voir, vous trouvez le lien sous cette vidéo dans la description ou ici vous ne pouvez pas rater ce lien et je vous dis bien partagez cette vidéo, cliquez sur j’aime et laissez vos commentaires juste en dessous.

Vous l’avez compris, le Russe avec Diana, c’est cool, allez-y !

Dites moi ce que vous avez pensé de l’interview ci-dessous dans les commentaires. Est-ce que le russe avec Diana vous tenterait ? Merci 🙂

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